
" Qu’est-ce qui conduit un jeune père dont les
enfants ont disparu à s’intéresser
à la belle Léa, dresseuse de dauphins ? Le charme
de la jeune femme, bien sûr… mais pas seulement.
C’est ce que celle-ci apprendra au cours d’un
récit fertile en rebondissements où Jarnac, homme
valeureux au destin d’exception, entraîne
Léa – et le lecteur – dans son sillage,
de la Charente à Phuket, en Thaïlande, en passant
par Marseille et Alger…
Force des sentiments filiaux, rencontre des cultures et aventures
fantastiques font de ce roman une épopée riche et
palpitante où la force de l’émotion
n’a d’égale que la ferveur des
héros et la grandeur de leur quête. "

"Godefroid Ngoma Tshamala est né en 1950 à
Kinshasa, République démocratique du Congo.
Comment êtes-vous devenu écrivain ?
J’étais fasciné par un article que
j’avais lu un matin dans les transports en commun, dans un
quotidien, " Metro ", qui parlait d’un monsieur qui
était devenu écrivain en mettant les histoires
qu’il racontait à son fils couchées sur
le papier, c’est ainsi que m’est venue
l’idée de mettre par écrit toutes les
histoires que je raconte à mes enfants.
Quels sont les événements ou les recherches
personnelles qui vous ont conduit à écrire ce
livre ?
Le tsunami m’a beaucoup marqué, aussi les
histoires que mon défunt papa inventait dans mon enfance, et
la lecture que je fais tous les jours.
Combien de temps mettez-vous à écrire un livre,
et à quel rythme écrivez-vous ?
J’ai des mômes à la maison,
ça dépend aussi de leur occupation, je peux
écrire une à deux pages par jour et cela me fait
7 à 10 mois pour écrire un livre.
Quels sont vos auteurs préférés ?
Je lis de tout, mais plus précisément
Léon Tolstoï.
Que lisez-vous en ce moment ?
Mémoires de porc-épic. (Alain Mabanckou, Seuil,
2006.)

" Le matin à son réveil, Requièm se
leva tôt comme d’habitude pour s’occuper
des enfants avec Mohamed, mais ce jour-là
c’était différent, ils avaient une
présomption qu’il arriverait quelque chose, mais
laquelle ? les enfants allaient se réveiller de leur
état ou quoi ? Ils les sortirent de la chambre
d’eau, leur firent des soins, leur donnèrent
à manger, mais constatèrent qu’ils
avaient la chair de poule, on aurait dit qu’ils avaient peur
de quelque chose qu’ils voyaient. Soudain, il y eut du bruit
dehors comme s’il y avait un événement
très très grave, Mohamed sortit à
l’aise pour voir et revint en courant, en disant :
“Il y a du monde qui court partout, nous devons
partir.” Requiem demanda : “C’est quoi ?
– Je ne sais pas mais on dirait que c’est la fin du
monde.” "
© Godefroid Ngoma Tshamala, 2006